Sep 16, 2026
📝 Résumé de l’article
Pour se faire connaître en tant que sophrologue, tout part d’un site simple et clair, qui sert de point central à toute la stratégie. Ensuite, j’activerais les bons canaux, dans le bon ordre. Voici le plan que je suivrais, en 6 étapes si je voulais développer mon activité de sophrologue :
Tu es sophrologue et tu as du mal à trouver des clients et à remplir ton agenda ? Tu aimerais te faire connaître, mais entre le référencement, les réseaux sociaux et les annuaires spécialisés, tu ne sais pas trop par où commencer ni où mettre ton énergie ?
Alors cet article est fait pour toi. Je vais te dérouler, étape par étape, le plan exact que je suivrais pour me faire connaître en tant que sophrologue si je partais de zéro.
Une précision avant de commencer : je ne suis pas sophrologue, je suis créatrice de sites web. Une bonne partie de mes clientes sont des thérapeutes, je vois donc très bien par où arrivent leurs clients et ce qui remplit leur agenda. Ou, au contraire, les actions qui prennent du temps et n’apportent aucun résultat.
On y va ?
Cet article est également disponible en épisode de podcast. Il est dispo sur toutes les plateformes d’écoute.
La toute première étape de mon plan, ce serait de créer mon site. Et pas n’importe comment. Ce site serait le centre de toute ma stratégie.
Quand on parle de créer son site, beaucoup de sophrologues imaginent tout de suite un truc énorme et compliqué, avec quinze pages et mille options. 🙃
C’est pourtant l’inverse que je construirais. Pour une sophrologue, un site simple fait très bien le travail. Simple, mais qualitatif et efficace : ça, c’est non négociable.
Pour comprendre comment rendre ton site le plus efficace possible, mets-toi une seconde à la place d’une personne qui arrive dessus. La plupart du temps, cette personne hésite depuis un moment à consulter.
Et quand elle atterrit sur ton site, elle se pose presque toujours les trois mêmes questions :
Ton site doit absolument répondre à ces trois questions, vite et clairement.
📝 Voici donc les pages que je créerais pour y arriver.
En quelques secondes, dès qu’on arrive sur la page d’accueil, on doit comprendre qui j’aide et quel(s) problème(s) je résous. Pour ça, écrire « sophrologue certifiée » ne suffit pas. Parce que ça ne dit rien de concret aux visiteurs. Une phrase comme « j’aide les personnes très stressées à retrouver le sommeil grâce à la sophrologie » est beaucoup plus parlante !
Pour une sophrologue, la page à propos est l’une des pages les plus visitées.
Pourquoi ? Tout simplement, parce qu’on ne choisit pas un thérapeute au hasard. On choisit quelqu’un avec qui on se sent en confiance. C’est donc sur la page à propos que je raconterais qui je suis, mon parcours, ma méthode et ma façon de travailler. L’objectif de cette page ? Créer le lien de confiance avant même le premier rendez-vous.
Ici, j’expliquerais concrètement ce qui se passe pendant un accompagnement avec moi :
J’y ajouterais des témoignages clients, parce qu’ils rassurent énormément.
Et je détaillerais toutes les modalités pratiques :
Une page contact simple avec un formulaire de contact, pour qu’on puisse me joindre facilement.
📝 Je sais qu’au moment de rédiger les textes de son site, on peut se sentir un peu bloquée. Tu connais ton métier par cœur, mais au moment de te décrire, toi, de décrire ton approche et tes accompagnements, tu ne sais pas trop comment amener les informations pour que ce soit clair.
C’est exactement pour ça que j’ai créé le Kit « Fini la page blanche ». Ce guide t’aide à rédiger le contenu des 4 pages clés de ton site, la page d’accueil, la page à propos, la page service et la page contact, en quelques jours seulement, avec des trames à remplir et plein d’exemples concrets.
Revenons à nos moutons (ou plutôt à la structure de notre site de sophrologue). Dans le menu, j’ajouterais un bouton « Réserver une séance », présent sur toutes les pages.
Ce bouton ouvrirait directement mon outil de prise de rendez-vous en ligne, comme Cal ou Calendly, pour que la personne choisisse elle-même son créneau et réserve dans la foulée.
Imagine une personne qui hésite depuis des semaines. Elle vient tout juste de rassembler son courage pour prendre rendez-vous. Si, à cet instant précis, je lui demande de m’envoyer un mail et d’attendre deux jours ma réponse, je lui laisse deux jours pour changer d’avis et se dire que finalement, ce n’est pas le bon moment.
En plus, rédiger un mail demande un effort : on ne sait pas trop quoi écrire. Avec un bouton qui ouvre mon agenda, au contraire, la personne peut réserver en une minute, tant qu’elle est encore décidée et chaude comme la braise 🔥.
Je t’assure que ce simple bouton peut faire une vraie différence sur le nombre de rendez-vous obtenus.
📚 Lecture bonus – dans cet article, découvre comment ajouter un calendrier de réservation sur ton site grâce à Cal.
📝 Tu as besoin d’aide pour créer ton site web ? Mes templates de site sont conçus spécialement pour les indépendantes (thérapeutes, photographes, sophrologues, consultantes…) et te permettent d’avoir un site efficace et unique en deux temps trois mouvements. 🧙🏻
Voilà pour le site. C’est la base de toute ma stratégie. Maintenant qu’il est en ligne, voyons comment me rendre visible.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, sache qu’il existe deux types de personnes à qui je peux proposer mes prestations de sophrologue.
Ces deux publics demandent deux approches différentes, et on va les traiter séparément dans cet article. Dans cette étape, je m’occupe uniquement du premier type de personne : celle qui cherche déjà activement un sophrologue.
Prenons une personne qui vient de décider de consulter. Selon toi, quelle va être sa prochaine action ?
Le plus souvent, elle va taper « sophrologue » suivi du nom de sa ville sur Google. Elle va peut-être aussi demander à une intelligence artificielle de lui recommander quelques sophrologues près de chez elle, ou faire une recherche dans un annuaire spécialisé.
Ma mission, à ce moment précis, c’est d’être visible. Autrement dit, il faut que mon nom ressorte pile quand ces personnes font leur recherche.
Et bonne nouvelle : ce type de personnes sont les personnes les plus faciles à convaincre. À ce stade, je n’ai pas besoin de les persuader de consulter une sophrologue, puisqu’elles ont déjà pris cette décision. La demande est déjà là.
Je n’ai plus qu’à me rendre visible au bon endroit ! 👀
Et pour ça, j’activerais trois leviers.
Le premier levier que j’activerais, ce serait mon référencement local. Autrement dit, je ferais en sorte que Google et les intelligences artificielles me proposent aux personnes de ma région quand elles cherchent une sophrologue.
Pour ça, j’écrirais noir sur blanc ma ville et ma spécialité dans les textes et les titres de mes pages. Par exemple : « sophrologue à Grenoble, spécialisée dans le sommeil ». Comme ça, quand quelqu’un tape « sophrologue Grenoble », Google comprend que c’est moi qu’il faut montrer.
Et j’aurais bien plus de chances d’être citée par une intelligence artificielle le jour où quelqu’un lui demande de recommander une sophrologue à Grenoble.
Le deuxième levier, ce serait ma fiche d’établissement Google, anciennement appelée Google My Business. Tu vois, quand tu cherches un commerce ou un praticien sur Google, il y a souvent une carte qui s’affiche tout en haut des résultats, avec des noms, des étoiles et des avis. Eh bien, y apparaître booste vraiment ta visibilité locale.
Je créerais donc ma fiche, et j’y indiquerais :
Et surtout, je récolterais des avis clients.
Pourquoi ? Parce que, entre deux sophrologues affichés côte à côte, c’est souvent le nombre et la qualité des avis qui font pencher la balance.
Mais aussi parce que les avis clients pèsent directement sur ton classement. Plus tu as d’avis, mieux ils sont notés, et surtout plus ils sont réguliers, plus Google juge ton activité pertinente, et plus il te fait remonter sur la carte. À l’inverse, une fiche qui ne reçoit plus aucun avis depuis des mois a tendance à redescendre, parce que Google y voit le signe d’une activité au ralenti.
Le troisième levier, ce serait de m’inscrire dans un ou deux annuaires spécialisés.
Dans le bien-être et les médecines douces, comme la sophrologie, la naturopathie ou l’hypnose, les deux annuaires les plus connus et les mieux utilisés sont Médoucine et Resalib.
Il existe aussi des annuaires plus généralistes, comme Thérapeutes.com, qui ressortent bien sur Google.
Je choisirais un ou deux annuaires adaptés à mon métier, pas plus. Inutile de s’éparpiller dans dix annuaires différents : mieux vaut deux profils bien remplis qu’une dizaine de fiches vides. Je remplirais donc soigneusement mon profil, et j’y mettrais le lien vers mon site (bien évidemment 👀).
Un point important, cela dit. S’inscrire dans un annuaire, c’est utile, mais ça ne remplacera jamais un site. Sur un annuaire, tu dépends de ses règles, de sa mise en page et de son trafic. Bref, c’est un bon canal pour être trouvée, mais ton site reste le seul endroit que tu maîtrises vraiment.
Voilà les trois leviers que j’activerais afin d’être visible auprès des personnes qui cherchent déjà une sophrologue.
Passons à la suite.
Jusqu’ici, on a parlé des personnes qui cherchent déjà activement un sophrologue. Mais souviens-toi, il existe un deuxième public : les personnes qui n’ont pas conscience que l’accompagnement d’un sophrologue pourrait les aider à résoudre leur problème.
Ces personnes ne tapent pas « sophrologue » sur Google, tout simplement parce qu’elles ne pensent pas encore à consulter.
Pour atteindre ce deuxième public, il y a deux grandes façons de faire : se faire recommander et créer du contenu.
La première approche, donc, ce serait de miser sur les recommandations, le bouche-à-oreille et les prescripteurs.
Un prescripteur est quelqu’un qui te recommande auprès d’autres personnes. Pour un sophrologue, ça peut être un médecin généraliste, un kiné, un ostéopathe, un naturopathe, ou un autre praticien dont l’approche est proche de la tienne.
Prenons un exemple. Quand l’ostéopathe de ton quartier dit à l’un de ses patients « allez voir cette sophrologue, elle est très bien et elle pourra sûrement vous aider », ce patient arrive chez toi en te faisant déjà confiance, parce qu’il fait confiance à son ostéopathe.
Tu n’as presque plus besoin de le convaincre : le plus dur est déjà fait. Tout bénef’ !
C’est pour ça que, si j’étais sophrologue, je chercherais des prescripteurs avant même de penser à ouvrir un compte Instagram. Réfléchis-y : si deux praticiens te recommandent à leurs patients et t’envoient des clients chaque mois, il y a de fortes chances que ça remplisse ton agenda bien plus efficacement qu’une story ou qu’un post Instagram.
Reste une question : comment on fait pour les trouver ces fameux prescripteurs ?
Voici comment je m’y prendrais, en trois temps.
Premièrement, je repérerais deux ou trois praticiens de ma ville ou de ma région dont le travail complète le mien.
Si j’étais sophrologue, je penserais par exemple à un ostéopathe, à un médecin généraliste ouvert aux approches douces, ou à une sage-femme. L’idée, c’est de viser des praticiens qui reçoivent déjà les personnes que je pourrais aider.
Deuxièmement, je commencerais par leur envoyer des patients, moi la première, sans rien attendre en retour.
Concrètement, quand je me rends compte qu’un de mes clients aurait besoin d’un ostéopathe, je lui recommande celui que j’ai repéré, en lui demandant de bien préciser qu’il vient de ma part. Comme ça, cet ostéopathe entend mon nom pour la première fois dans un contexte positif, parce que quelqu’un vient d’arriver chez lui grâce à moi.
Troisièmement, une fois que j’ai déjà envoyé une ou deux personnes vers cet ostéopathe, là seulement je me présente.
Je lui envoie un email bien tourné, pas trop long, qui explique mon approche et ma façon de travailler, avec le lien vers mon site. Et là, mon site prend le relais : il montre qui je suis, qui j’accompagne et il donne envie à l’ostéopathe de me recommander à son tour, le jour où l’un de ses patients aura besoin d’une sophrologue.
Et là encore, ton site a un rôle central à jouer. Réfléchis à ce qui se passe vraiment quand l’ostéopathe de ton quartier parle de toi à quelqu’un. Cette personne ne va pas venir frapper à ton cabinet dans la seconde.
Sa première réaction, c’est de taper ton nom sur Google pour avoir plus d’infos. Et à ce moment précis, qu’est-ce qu’elle trouve ? Elle trouve ton site.
Tu vois où je veux en venir ? Si ton site est clair, si on comprend en dix secondes qui tu accompagnes et quels bénéfices on peut attendre de tes séances, alors la recommandation a plus de chance de se transformer en client.
Au contraire, si ton site est brouillon, peu clair, ou pire, s’il n’existe pas, bye-bye les personnes qu’on t’avait pourtant envoyées sur un plateau. Voilà pourquoi, encore une fois, je ferais de mon site le centre de ma stratégie pour trouver des clients.
Passons maintenant à la deuxième façon d’atteindre les personnes qui ne te cherchent pas encore : créer du contenu.
Souviens-toi de ce qu’on disait plus haut. Beaucoup de personnes ne savent même pas qu’une sophrologue pourrait les aider. Elles ne vont donc pas chercher « sophrologue » sur Google, puisqu’elles ne pensent pas encore à consulter.
Ces personnes vont plutôt faire des recherches sur leur problème. Par exemple, « comment mieux dormir sans médicament » ou « gérer son stress au travail ».
Et si, à ce moment-là, elles tombent sur l’un de tes articles de blog qui traite pile ce sujet, bim, elles peuvent découvrir que ton accompagnement pourrait les aider.
La deuxième façon d’atteindre ces personnes, c’est donc de créer du contenu. Pour ça, je choisirais un média long, et je m’y tiendrais sérieusement. Par média long, j’entends un blog, un podcast ou une chaîne YouTube.
Je te propose de te poser deux questions.
Première question : quel média me correspond vraiment ?
C’est important pour rester régulière. Un blog qu’on abandonne au bout de trois articles ne sert pas à grand-chose, et je vois ce cas assez souvent. Donc si tu détestes t’entendre au micro, ne te lance pas dans un podcast. Si écrire te vient facilement et que tu y prends plaisir, choisis plutôt le blog. Si tu es plus à l’aise face caméra, pars sur la vidéo. Bref, le bon média, c’est celui que tu tiendras dans le temps sans que ça devienne une corvée.
Deuxième question : où se trouve ma cible ?
Autrement dit, quel support tes futurs clients aiment consulter. Est-ce qu’ils écoutent des podcasts pendant leurs trajets ? Est-ce qu’ils font plutôt des recherches sur Google quand un problème les préoccupe ? Est-ce qu’ils regardent des vidéos sur YouTube ?
🌷 Choisis un média qui croise ces deux réponses : un format que tu aimes produire, et que ta cible aime consulter.
Si j’étais sophrologue, je tiendrais un podcast, parce que la voix se prête très bien à ce métier.
Je varierais deux types d’épisodes.
✍🏻 Je ne dis pas qu’il faut absolument choisir le podcast pour se faire connaître comme sophrologue. C’est ce que je choisirais, moi, car j’aime ce format.
Et en bonus, je retranscrirais certains de ces épisodes en articles sur mon blog.
Parce qu’en publiant le contenu de mes épisodes sous forme d’articles :
Un seul épisode me sert donc deux fois. Une fois à l’oral pour mon podcast, une fois à l’écrit pour mon blog. (D’ailleurs, c’est totalement ce que je suis en train de faire avec cet article/épisode 😇).
Ok, soyons réaliste. La plupart des personnes qui découvrent ton contenu ne vont pas prendre rendez-vous dans la foulée. Et c’est normal. On ne choisit pas une sophrologue comme on commande une pizza. C’est une décision qu’on va mûrir pendant des semaines, voire parfois des mois.
Le risque ici, c’est qu’une personne lise mon article sur le sommeil, le trouve intéressant, puis… referme la page. Trois jours plus tard, elle m’aura complètement oubliée. 🤧
Pour éviter ça, je mettrais en place deux choses qui fonctionnent ensemble : un freebie et une newsletter.
Un freebie, c’est une ressource utile et gratuite que tu offres à une personne en échange de son adresse mail.
Reprenons la personne qui cherche à mieux dormir. À la fin de mon article sur le sommeil, je lui proposerais par exemple un petit guide à télécharger. Par exemple, « ta routine du soir en cinq étapes pour mieux dormir ».
Cette personne n’est pas encore prête à réserver une séance, mais elle est tout à fait prête à télécharger un guide gratuit qui l’aide à traiter son problème actuel. Et pour le recevoir, elle me laisse son adresse mail. À partir de là, j’ai un moyen de rester en contact avec elle.
Pour une sophrologue, les idées de freebie ne manquent pas, du moment qu’elles collent au problème de ta cible.
Ça peut être :
J’enverrais régulièrement une newsletter, par exemple une fois par semaine, une fois toutes les deux semaines, ou une fois par mois selon le rythme que je peux tenir.
J’y partagerais un conseil, une réflexion sur mon métier ou l’histoire anonyme d’un accompagnement qui s’est bien passé. L’idée est de rester présente dans l’esprit de mes abonnés. Comme ça, le jour où l’un d’eux se décide à consulter, c’est peut-être mon nom qui lui viendra en tête.
Non, tu n’es pas obligée d’être sur les réseaux sociaux. Et si je les ai gardés pour la fin, ce n’est pas pour rien : si je voulais me faire connaître en tant que sophrologue, ce n’est pas du touuut par là que je commencerais.
Laisse-moi t’expliquer pourquoi, avec une scène que je vois vraiment tout le temps.
Une sophrologue lance son activité et se dit qu’il faut être sur Instagram (normal, c’est ce qu’on entend partout). Alors elle crée un compte. Elle poste une fois par jour pendant un mois, puis plus rien pendant trois semaines, puis un post vite fait un dimanche soir.
Comme elle ne connaît pas vraiment les codes de la plateforme, ses publications ne touchent pas grand monde. Au bout de deux mois, elle est épuisée et découragée. Résultat, elle a dépensé du temps et de l’énergie pour zéro rendez-vous. 🤷🏻♀️
C’est dommage, parce que ce temps, elle aurait pu le mettre sur des actions qui lui auraient rapporté bien plus.
D’où mon parti pris : les réseaux sociaux, c’est tout ou rien. Soit tu décides d’y aller, c’est pour de vrai et là tu t’y mets à fond. Tu te formes, tu apprends comment la plateforme fonctionne et quels contenus marchent, ou alors tu délègues cette partie à quelqu’un dont c’est le métier.
Soit tu choisis de ne pas être sur les réseaux, et c’est un choix parfaitement valable.
Ce qui ne fonctionne pas, en revanche, c’est l’entre-deux : le compte qu’on alimente une fois de temps en temps, en culpabilisant dès qu’on ne poste pas. Cet entre-deux t’épuise sans jamais te donner de vrais résultats.
Ce que je ferais, moi ? Si j’avais le temps, l’envie et le budget, je m’y mettrais à fond, parce qu’un réseau social bien géré peut vraiment aider à se faire connaître. Mais si je n’avais ni le temps ni le budget pour le moment, je n’irais pas sur les réseaux sociaux (et je ne culpabiliserais pas une seule seconde).
Je placerais plutôt cette énergie dans les leviers dont on a parlé tout au long de cet article, ceux qui construisent quelque chose de durable. 🦋
☕ Voilà, tu as mon plan complet.
Si je devais me faire connaître en tant que sophrologue, je commencerais par construire un site simple et clair qui sera le pilier de ma stratégie.
Ensuite, je me rendrais visible auprès des personnes qui cherchent déjà une sophrologue. Pour ça, je travaillerais mon référencement local, ma fiche Google et je m’inscrirais dans un ou deux annuaires spécialisés.
Puis j’irais chercher les personnes qui n’ont pas encore conscience qu’une sophrologue pourrait les aider. Pour ça, je me ferais recommander par d’autres praticiens et je créerais du contenu à travers un média long.
Je garderais le lien grâce à un freebie et une newsletter. Et les réseaux sociaux, je ne m’en occuperais qu’en dernier, seulement et seulement si j’en avais le temps et/ou le budget.
J’espère que cet article va t’aider à développer ta clientèle et à remplir ton agenda ! Tu es sophrologue ? Indique-moi quel(s) stratégie(s) tu mets en place pour trouver des clients !

J’ai quelque chose pour toi ! Le Kit « Fini la page blanche » : le guide pour les indépendantes qui veulent rédiger des textes efficaces et stratégiques pour leur futur site en quelques jours.
Pour te faire connaître et développer ton activité de sophrologue, commence par créer un site simple et clair, puis rends-toi visible auprès des personnes qui te cherchent déjà grâce au référencement local, à ta fiche d’établissement Google et à un ou deux annuaires spécialisés. Va ensuite chercher celles qui ne te connaissent pas encore, en te faisant recommander par d’autres praticiens et en créant du contenu régulier (blog, podcast ou vidéo). Garde le contact avec un freebie et une newsletter, et ne mise sur les réseaux sociaux qu’en dernier, si tu en as le temps et l’envie.
Au démarrage, le canal le plus efficace, c’est la recommandation par d’autres praticiens (un ostéopathe, un médecin, une sage-femme…), parce qu’une personne qui arrive sur recommandation te fait déjà confiance. En parallèle, soigne ta visibilité locale sur Google pour capter les personnes qui cherchent déjà une sophrologue près de chez elles. Ces deux leviers demandent peu de budget et donnent des résultats bien plus concrets que les réseaux sociaux quand on débute.
Oui, ton site est la pièce maîtresse de toute ta stratégie. Tous les autres canaux, du bouche-à-oreille aux annuaires en passant par Google, ne servent qu’à une chose : ramener les gens vers ton site, car c’est là qu’on comprend qui tu es et les bénéfices de ton accompagnement. Un annuaire ou un compte Instagram ne t’appartiennent pas vraiment, alors que ton site reste le seul endroit que tu maîtrises de bout en bout.
Les deux annuaires les plus connus et les plus utilisés dans le bien-être sont Médoucine et Resalib. Inutile de t’inscrire partout : mieux vaut un ou deux profils bien remplis, avec ta spécialité, tes tarifs, tes photos et le lien vers ton site, qu’une dizaine de fiches vides. Garde en tête qu’un annuaire aide à être trouvée, mais ne remplace jamais ton propre site.
Non, ce n’est pas obligatoire, et ce n’est pas par là que je te conseille de commencer. Les réseaux sociaux, c’est tout ou rien : soit tu t’y investis pour de vrai, en te formant ou en déléguant, soit tu choisis de ne pas y aller, ce qui est un choix parfaitement valable. C’est l’entre-deux, le compte qu’on alimente de temps en temps en culpabilisant, qui épuise sans jamais donner de résultats.
Il n’y a pas de délai magique, et méfie-toi de qui te promet un agenda plein en deux semaines. Certains leviers paient vite, comme une fiche Google bien remplie ou une première recommandation, tandis que d’autres se construisent sur plusieurs mois, comme le référencement d’un blog ou un réseau de prescripteurs. Le plus important, c’est la régularité : mieux vaut deux ou trois actions tenues dans la durée que plein d’actions vite abandonnées.
Les Showit Design Partners sont des designers indépendants qui ont suivi un process de candidature pour devenir des experts certifiés par Showit.
Pour obtenir cette certification :
- j'ai dû suivre et valider une formation ;
- Showit a vérifié si les sites que j'ai créés respectaient les bonnes pratiques du web et du design ;
- Showit a contacté certaines de mes clientes pour s’assurer de leur satisfaction lors de notre collaboration.